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26/01/2010

La place des homosexuels en Afrique

gambia_Yaya_Jammeh.jpgLE MONDE/dakarparis.blog | 22/01/10 | Extraits | (...) En matière d’homophobie, nombre de dirigeants politiques ne sont pas en reste. Ainsi le président gambien, Yaya Jammeh a donné l’année dernière « 24 heures aux homosexuels et autres criminels pour quitter le pays ». « Sinon les contrevenants se feront couper la tête » a-t-il ajouté. (...)

Robert Mugabe, le vieux président zimbabwéen au pouvoir depuis 1980 s’est lui aussi fait une spécialité des diatribes homophobes. Il présente l’homosexualité comme une « maladie occidentale », reprenant ainsi une thèse très populaire en Afrique : l’idée selon laquelle l’homosexualité aurait été « importée » par les Occidentaux sur le continent noir. Et que ces pratiques seraient étrangères à la culture africaine. (...)

(...) Cheikh Ibrahima Niang, (...) professeur d’anthropologie sociale à l’université de Dakar (...) constate même une montée de l’homophobie : «Il y a toujours eu des courants homophobes dans la société sénégalaise, mais ils deviennent de plus en plus forts» souligne-t-il dans une interview accordée à l’AFP (Agence France Presse). Cette montée de l’homophobie est instrumentalisée par des Imams radicaux, trop contents de dénoncer les « ravages moraux provoqués par l’occidentalisation de la société ». (...)

Même la très sérieuse BBC avait récemment posé cette question étonnante et détonnante à ses auditeurs dans un programme destiné à l’Afrique : « Faut-il tuer les homosexuels ? » Une telle formulation choc, c’est sans doute bon pour faire grimper l’audience. Et pour “captiver les imaginaires”. (...)

SOURCE (DAKARPARIS.BLOG/LE MONDE)

17/01/2010

Ahmadenijad vs Pahlavi

theshah.jpgRia Novosti | 14/01/2010 | Extraits | (...) Une lutte intérieure qui est en train de se transformer en guerre civile.

C'est probablement dans cette optique qu'il faut considérer le fait que le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, ait demandé un dédommagement aux pays de la coalition antihitlérienne qui avaient participé à l'occupation de l'Iran en 1941 connue comme l'opération « Countenance ». (...)

L'occupation fut lancée après le rejet du chah d'Iran, Reza Pahlavi, de laisser la Grande-Bretagne et l'URSS déployer leurs troupes sur le territoire iranien, et ce malgré le traité soviéto-iranien de 1921 prévoyant le droit de l'Union Soviétique d'introduire ses troupes en cas d'apparition d'une menace aux frontières de l'URSS. (...)

Il est assez difficile de parler du préjudice causé à l'Iran par l'occupation. D'une part, il y a certainement eu violation de la souveraineté du pays, mais elle a été provoquée par la violation de l'accord signé plus tôt par l'Iran. D'autre part, l'infrastructure créée lors de l'occupation et le matériel fourni à ce pays ont largement contribué à son développement ultérieur.

Quoi qu'il en soit, les exigences de dédommagements avancées 65 ans après la fin de la guerre ne peuvent être qualifiées que de nouvelle extravagance des dirigeants iraniens qui n'ont d'ailleurs rien à voir avec la dynastie Pahlavi, alors au pouvoir, et dont le souvenir a été méthodiquement effacé en Iran après la révolution islamique de 1979.

ARTICLE COMPLET (RIA NOVOSTI)

12:06 Publié dans Analyses, Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ahmadinejad, pahlavi, iran, russie, urss | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

15/01/2010

Etats-Unis: la fin de l'hégémonie technologique ?

Les Etats-Unis ont-ils perdu leur hégémonie technologique ? La question se pose une nouvelle fois alors qu'un chiffre marquant fourni par l'USPTO vient de tomber. Pour la première fois, les non-américains ont déposé en 2009 davantage de brevets que les résidents américains, soit 50,7% de brevets accordés. Egalement, pour la seconde fois depuis 25 ans, le taux de dépôt a atteint son plus bas niveau en septembre 2009. Gilles Lavoine.

La Chine se positionne désormais comme un sérieux concurrent (les dirigeants ont déclaré que 60% du PIB seront consacrés à la technologie dans les 2 prochaines décennies). Les Etats-Unis conservent leur avance en matière d'innovation mais la Chine se démarque clairement ; tandis que les américains privilégient l'enseignement des "Mathématiques et Sciences", la Chine privilégie quant à elle le développement des compétences créatives et entrepreneuriales.

Une des mesures de la réussite technologique reste le nombre de prix Nobel attribués (en 2009, 13 américains récompensés). Malheureusement pour les Etats-Unis, cet indicateur n'est pas réellement adéquat puisque le comité Nobel ne récompense, en majorité, que des scientifiques en fin de carrière. Une autre mesure, sans doute plus adaptée, combine les données gouvernementales et les enquêtes auprès des chefs d'entreprise, scientifiques et investisseurs : les Etats-Unis sont ainsi relégués en 8ème position (étude de BCG [2]) et 6ème position (étude de ITIF [3]) en termes d'innovation.

Cet affaiblissement est d'une part lié aux politiques des autres pays (Singapour, Corée du Sud, Canada, Suède, etc) qui sont plus incitatives et attractives en matière d'innovation : les Etats-Unis passent du 1er rang au 17ème rang des pays proposant une fiscalité avantageuse telles que le crédit impôt recherche, etc. Les entreprises ont, d'autre part, réduit leur budget de R&D afin de mieux résister à la récession tout en maintenant leurs profits. En outre, la majorité des étudiants étrangers (Indiens et Chinois en majorité) des grandes universités américaines tend à davantage rentrer dans leur pays d'origine dès leur diplôme en poche. Enfin l'externalisation d'activités de haute technologie et le mouvement de délocalisation des savoir-faire ont clairement contribué à la stagnation de l'innovation aux Etats-Unis [5].

On peut citer IBM, qui possède un de ces laboratoires de recherche en Inde, General Motors qui fera finalement construire son moteur électrique (Chevy Volt) en Corée du Sud. Les industries pharmaceutiques procèdent aussi à l'externalisation d'activités [6] : selon la Fondation Kauffman, en 2006, 5,5% des dépôts mondiaux de brevets pharmaceutiques étaient localisés en Inde ou provenait d'inventeurs de nationalité Indienne, 8,4% étaient localisés en Chine ou provenait d'inventeurs de nationalité Chinoise.

Selon les auteurs d'un récent article publié dans Newsweek (voir sources), les Etats-Unis auraient au final, au cours du siècle précédent, "bénéficié", de 3 grands événements mondiaux ayant eu un fort impact en matière d'expansion et d'innovation technologique :
- La première et la seconde guerre mondiale
- Les immigrants provenant d'Europe (1ère vague en 1930), de Chine et d'Inde (2ème vague en 1965)
- Un financement massif gouvernemental de la R&D au temps de la guerre froide (Internet, laser, satellites, semi-conducteur, etc.).

Depuis la fin de la guerre froide et jusqu'au plan de relance Obama, aucune politique nationale majeure n'avait été mis en place en matière d'innovation ou de relance par la dépense publique. Pour l'auteur, un exemple flagrant de ce décrochage des Etats-Unis est celui des énergies renouvelables et du développement durable. Un retard important a été pris.

Seule consolation dans ces analyses dont les conclusions sont plutôt négatives : quelques états de l'Union se mobilisent et mettent en place des politiques d'incitation à l'attention des entreprises innovantes. C'est le cas du Massachusetts.

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[1] World Intellectual Property Organization.

[2] BCG : Boston Consulting Group.

[3] ITIF : Information Technology & Innovation Foundation.

18:15 Publié dans Analyses, Dépêches, Science | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : technologie, usa, économie, chine | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Monnaies, gouvernance, marché intérieur : la feuille de route des nouveaux commissaires européens reste floue

2516194_Michel-Barnier-le-19-novembre-2008-a-Bruxelles-a-une-reunion-pour-une-modification-de-la-Politique-agricole-commune-PAC.jpgLE MONDE | 14.01.10 | Extraits | Michel Barnier veut donner, en tant que commissaire européen, un "nouvel élan" au marché unique, et réguler les services financiers, dont il a la charge ; Olli Rehn, aux affaires économiques et monétaires, veut renforcer la coordination, en particulier au sein de la zone euro ; Karel de Gucht, au commerce, s'en prend, avec un franc-parler inédit, à la "sous-évaluation" du yuan chinois. Joaquin Almunia n'entend pas modifier, ou seulement à la marge, la politique de concurrence.

A mi-chemin des auditions de la nouvelle Commission par le Parlement européen, les quatre titulaires des principaux portefeuilles économiques ont plus ou moins bien réussi leur examen de passage. Ils cherchent, parfois en tâtonnant, à "tirer les leçons de la crise", comme l'a martelé M. Barnier, lors de son audition, le 13 janvier.

Ce dernier s'affiche du côté des régulateurs, à contre-courant de la politique suivie par son prédécesseur, le libéral irlandais Charlie McCreevy. "Aucun marché ne doit échapper à la régulation", a répété l'ex-ministre de l'agriculture de Nicolas Sarkozy, dont la nomination avait déclenché des réactions hostiles au Royaume-Uni. Au Parlement européen, son discours a été applaudi.

Les grands chantiers pour tirer les leçons de la crise sont peu ou prou déjà lancés par la Commission sortante. M. Barnier compte surtout sur les eurodéputés pour donner aux trois futurs superviseurs européens des Bourses, des banques et de l'assurance des "pouvoirs contraignants", qui iraient au-delà du compromis négocié entre les Etats. Il propose aussi de compléter l'arsenal européen, en encadrant par exemple les ventes à découvert, en particulier sur les matières premières.

Olli Rehn joue, lui, la carte d'une plus grande concertation économique entre les capitales. Le commissaire finlandais espère que les Vingt-Sept pourront mettre en oeuvre des mécanismes "incitatifs" pour tenir les grands objectifs de la stratégie économique qu'ils veulent refondre d'ici au mois de juin. C'est une façon pour lui de tirer les leçons de l'échec de l'agenda de Lisbonne, censé faire de l'Europe la région la plus compétitive du monde en... 2010. (...)

SOURCE (LE MONDE)

11/01/2010

Poutine meilleur leader russe depuis Pierre le Grand (politique australien)

poutine.jpgMOSCOU,  11/01/2010 - RIA Novosti | L'ancien président et actuel premier ministre russe Vladimir Poutine est le meilleur leader russe depuis Pierre le Grand, a estimé l'ex-député australien Ross Cameron dans les pages du Sydney Morning Herald.

"Autrefois agent secret en Allemagne de l'Ouest, M.Poutine pouvait constater les avantages incontestables du libre marché", a rappelé M.Cameron, en indiquant que l'Occident avait tort d'insister sur le fait que M.Poutine était issu du KGB (service de renseignement de l'ancienne Union soviétique).

A Saint-Pétersbourg, M.Poutine travaillait sous la direction de son ami et ancien professeur de la faculté du droit, maire de la Venise du Nord Anatoli Sobtchak. L'ex-parlementaire australien qualifie M. Sobtchak de Milton Friedman russe (Prix Nobel d'économie en 1976, fondateur du monétarisme).

Depuis 2004, M.Poutine se targue de la plus haute cote de popularité parmi tous les dirigeants du monde démocratique, a relevé M.Cameron.

Et d'ajouter que M.Poutine avait hérité d'une catastrophe économique, mais était parvenu à doubler le produit intérieur brut (PIB) du pays et avait remboursé la dette extérieure avant terme.

"Sous Poutine, le pouvoir des oligarques s'est affaibli, tandis qu'augmentaient ses contrepoids, tels que le parlement, la suprématie de la loi et la classe moyenne qui s'est accrue de manière vertigineuse passant de 8 à 55 millions de personnes", a affirmé M.Cameron.

L'homme politique australien a aussi appelé à ne pas soupçonner la Russie d'ambitions impérialistes. Il estime notamment que les Russes ethniques prédominent en Ossétie du Sud de sorte que la majorité de sa population souhaite adhérer à la Russie.

"Il se peut que les médias russes soient trop pro-Poutine, mais sans doute ni plus ni moins que les médias américains sont pro-Obama", a écrit M.Cameron.

Par conséquent, conclut-il, les gens de bonne volonté ne peuvent déplorer le maintien de l'influence de Vladimir Poutine en Russie et dans le monde.

SOURCE (Ria Novosti)

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10/01/2010

Sur le puritanisme américain...

ProtestersPA0111_468x469.jpgMichel Duchein in Clio (clio.fr) | Extraits | (...) Le puritanisme dans la société américaine d'aujourd'hui

Il serait certes exagéré de qualifier de puritain l'ensemble de la société américaine d'aujourd'hui. La liberté des mœurs qui caractérise, notamment, toute une partie de la jeunesse, tant en Californie que dans les grandes métropoles de la côte Est, n'a vraiment plus rien à voir avec l'austérité des Pères Pèlerins du Mayflower.

Mais la persistance de l'esprit religieux, la référence permanente à Dieu, aux notions de Bien et de Mal – Good and Evil, chers au président George W. Bush, au langage de la Bible, sont évidentes pour tout observateur de la vie américaine. Le spectacle de la foule new-yorkaise après l'attentat meurtrier du World Trade Center, le 11 septembre 2001, était éloquent : tous, jeunes, vieux, blancs, noirs, ouvriers, employés, s'exprimaient spontanément en termes religieux, sans parler évidemment du Président.

On sait le poids politique que représentent aux États-Unis, au niveau des États comme au niveau fédéral, les groupes confessionnels ; on sait aussi le succès des « télévangélistes », qui utilisent la télévision comme véhicule de leur zèle religieux, ainsi que la force des mouvements « revivalistes », directement issus du vieux puritanisme calviniste. Il serait injuste d'attribuer au puritanisme les excès du fondamentalisme qui, ici ou là, se crispent sur une interprétation littérale de la Bible et veulent interdire dans les écoles l'enseignement de théories aussi « hérétiques » que l'évolutionnisme darwinien ou le système copernicien du cosmos. Mais l'esprit de Jean Calvin, qui faisait brûler vif Miguel Servet, n'est pas entièrement absent de ces fanatismes – qui ne sont pas sans évoquer, d'ailleurs, l'intégrisme de certains groupes islamiste au premier plan de l'actualité mondiale.

Quant à l'influence possible du puritanisme sur la prospérité économique des États-Unis depuis le XVIIIe siècle, c'est là un sujet beaucoup trop complexe pour être abordé, fût-ce brièvement, ici. La thèse fameuse de Max Weber sur l'éthique protestante et le capitalisme (1901) se prête à bien des interprétations, et d'ailleurs, malgré sa célébrité, elle n'est pas un dogme intangible. On ne peut que constater que les grands États industriels de la cote Est, d'où est sorti l'essor capitaliste du pays, sont aussi ceux où les colons puritains s'étaient établis les premiers, mais ce n'est pas le cas de la Californie, ni du Texas, tout aussi prospères aujourd'hui.

Il faut donc éviter les généralisations trop hâtives et trop hasarder ses conclusions, s'agissant d'un pays si vaste et si complexe. Mais il est indéniable que l'esprit puritain, même s'il n'est plus aussi exclusivement lié à telle ou telle confession particulière qu'au XVIIe siècle, reste un des éléments constitutifs de la mentalité de l'homo americanus et de la société où il vit.

SOURCE ET ARTICLE COMPLET (CLIO.FR)

16:02 Publié dans Analyses | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : usa, christianisme, mondialisme, puritanisme, conservatisme | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Philippe Cohen et la stratégie sarkozyste décryptée

Marianne2, Philippe Cohen | 08/01/10 | Extraits | C'est d'abord Eric Besson qui, avant les fêtes, avait annoncé que le débat sur l'identité nationale se poursuivrait au-delà du scrutin de mars 2010. Apparemment, la consigne n'a pas été transmise à tous les étages du Ministère puisque le site du grand Débat sur l'identité nationale explique : « Ce grand débat se déroulera sur trois mois, à compter du lundi 2 novembre 2009, et jusqu’au 31 janvier 2010, et se clôturera le 4 février 2010 par un colloque sur l’identité nationale, au cours duquel le Ministre présentera la synthèse des travaux. » En réalité, il s'agit de repousser, voire d'oublier un débat sur l'identité nationale fort mal parti et qui semble être devenu une machine à glaner des voix pour la PME frontiste de la famille Le Pen. A moins qu'il ne s'agisse de remettre en selle le Front pour concocter la future alliance des droites en 2012 avec Marine dans le rôle du leader d'extrême droite Gianfranco Fini ? Ce pourrait être une idée à la Patrick Buisson mais c'est peu probable...

SOURCE (Marianne2)

09/01/2010

Avatar : serions-nous les Na'vis ?

Pour le blog "Ethnocide", les extra-terrestres de Pandora (Avatar de James Cameron) auraient quelques points communs avec les européens.

Avatar-Game-Wallpapers.jpgBlog Ethnocide | 09/01/10 | Extraits | Un petit peuple, enraciné dans sa terre, fort de ses traditions séculaires et d'une relation symbiotique avec son environnement est menacé de destruction par une clique multiculturelle cherchant à piller ses ressources. Aidés par un humain qui littéralement devient un des leurs, les Na'vis, initialement divisés en une multitude de tribus, se coalisent et jettent leurs dernières forces dans la bataille, affrontant "avec des arcs et des flèches" un ennemi fort supérieur en nombre et en armement. Comme les Germains mourant pour sauvegarder leur Irminsul des haches chrétiennes, les Na'vis donnent leur vie par loyauté envers leur arbre sacré.

Voir dans Avatar un film anti-blanc voire anti-identitaire est donc à mon avis une grossière erreur de jugement, alors que c'est probablement, avec le Retour du Roi, un des films les plus à droite de ces dernières années. (...)

S'identifier aux humains du film c'est faire preuve d'un sentiment de supériorité sans aucun lien avec la réalité. Nous ne sommes pas les conquérants, mais les conquis. Nous ne sommes plus en 1914, mais en 2010. Les "sauvages", les autochtones ce sont les Européens du XXIe siècle, pris d'assaut par les hordes innombrables du Tiers-monde, rachetés à vil prix par les pétromonarchies du Golfe, ringardisés et réduits au chômage par les industrieux Chinois. Nous voilà pris en tenailles entre le lumpenprolétariat allogène qui nous colonise "par le bas" et l'hyperclasse nomade qui nous écrase "par le haut". Menacés d'être parqués comme figurants dans des réserves de carton pâte, dans des "villes-décors" pour amuser les touristes de la Mondialisation Heureuse. (...)

L'ARTICLE COMPLET SUR LE BLOG "ETHNOCIDE"

"Si j'étais religieux, je serais païen. Je partage avec les païens la vénération des arbres, de la vie et de ses cycles.” - James Cameron, réalisateur du film "Avatar".

17:29 Publié dans Analyses | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : avatar, science, écologie, paganisme | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

08/01/2010

Religions : le menu à la cantine, nouveau casse-tête des écoles

spaghetti-head.jpgRue89 | 08/01/10 | Extraits | (...) Quartier réputé à haute mixité culturelle et religieuse : un hangar qui sert de mosquée jouxte l'école, une communauté tzigane à proximité, et, dans l'école, une majorité d'enfants dont les parents sont issus de l'immigration.

A plus de 50 ans, dont trente passés dans l'Education nationale, cette directrice affirme que les choses se sont compliquées seulement récemment avec les familles. « Pas du tout parce que, comme on l'entend parfois, ces parents balourderaient leurs enfants à l'école, en “démissionnant” », précise-t-elle.

C'est du côté de la cantine colaire qu'elle a découvert les conflits culturels. En cause : l'évolution des codes alimentaires liés à la culture religieuse des élèves. (...)

SOURCE (Rue89)

Une directrice d'école maternelle livre point par point sur Rue89 son expérience du casse-tête religieux de la cantine.

15:10 Publié dans Analyses | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : rue89, éducation, communautarisme, islam | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

06/01/2010

Copenhague déjà oublié...

...et l'Europe humiliée. C'est la conclusion de Bernard Cassen (Marianne2), pour qui l’Union européenne, marginalisée à Copenhague, doit prendre des mesures unilatérales pour réduire drastiquement les émissions de gaz à effet de serre :

climate.jpgMarianne2 | 06.01.10 | Extraits | La déclaration politique issue du Sommet de Copenhague n’engage en pratique aucun Etat en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES). Elle n’a d’ailleurs aucun statut en droit international, faute d’avoir été approuvée à l’unanimité par les 193 membres de l’ONU, organisatrice de la conférence. Telle est en effet la procédure pour la prise de décision dans l’Organisation.

Ces sont plusieurs Etats membres de l’Alliance bolivarienne des peuples de notre Amérique (ALBA), à savoir la Bolivie, Cuba, le Nicaragua et le Venezuela, qui, par leur détermination, ont fait capoter la manœuvre consistant à présenter rétrospectivement comme un document officiel du Sommet ce qui était seulement un texte émanant d’une sorte de G20 élargi à une trentaine de pays. Un texte préalablement élaboré, en petit comité, par les seuls Etats-Unis, Chine, Inde, Brésil et Afrique du Sud.

Tout comme le Japon, l’Union européenne (UE) s’est trouvée exclue des négociations menées au sein de ce club des Cinq sous la conduite de Barack Obama. Pour ce dernier, la seule interlocutrice qui comptait vraiment était la Chine. Le G2 informel Washington-Pékin est ainsi apparu comme le seul maître du jeu et le tenant du plus petit dénominateur commun. (...)

SOURCE (MARIANNE2)

03/01/2010

La galaxie de l'extrémisme

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Cliquez sur l'image pour découvrir le club de l'extrémisme.
 
Ce document, diffusé via internet, synthétise remarquablement l'extrémisme politique dans toute sa splendeur, autour du comique controversé, point de convergence entre diverses radicalités sur des thématiques communes.  Un des points communs de ce "courant" reste une europhobie fondamentale. Le soutien à l'unification politique du continent européen en est l'antidote naturel. TF

20:05 Publié dans Analyses | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : extrémisme | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook