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05/03/2010

Europhobe et "socialismophobe"

"La crise financière que vient de connaître la Grèce n’est vraisemblablement que le signe annonciateur d’une crise bien plus grave. D’autres pays d’Europe ont des déficits abyssaux qui pourraient les rendre insolvables et les placer au bord du dépôt de bilan : l’Espagne, le Portugal, l’Italie. Si ces pays se retrouvent dans la situation de la Grèce, la liste pourrait s’allonger et la France ne serait pas épargnée. C’est la raison pour laquelle j’étais extrêmement sceptique lors du lancement de l’euro : créer une monnaie unique pour des pays ayant des économies très différentes, des histoires et des parcours politiques très différents, des cultures très différentes, des règles sociales et fiscales très différentes créerait une situation où le cours de la monnaie et le taux de l’intérêt constitueraient toujours une cote mal taillée. Certains parlent, du coup, d’une politique économique unique pour les pays de la zone euro. Ils ne voient pas que ce serait accentuer l’absolutisme technocratique et la dimension constructiviste de l’édifice, sans permettre une quelconque amélioration durable. Ceci pour une raison très simple : c’est tout l’édifice qui a été conçu de manière viciée. En construisant l’Europe, on a parlé de marché, d’ouverture des frontières, de libre-échange. Mais on a aussi parlé de planification, de subventions, de quotas, d’aides à la production et à l’exportation, de protections, de fonds compensatoires. Et tout cela est venu imprimer la marque de corsets asphyxiants, de distorsions, de tentatives de sauver tel ou tel malade pour qu’il meure guéri.

Tout cela s’est accompagné aussi d’une adhésion d’ensemble à une vision dirigiste et socialiste des sociétés. Vladimir Boukovsky, qui a trop bien connu l’Union soviétique, a publié voici quelques années un ouvrage où il expliquait que l’Europe allait suivre la voie de l’Union soviétique, avec des variantes, puisque dans l’Union européenne, il reste des simulacres de démocratie et de liberté. Par ailleurs, plutôt que de miser sur la force militaire, l’Europe a misé sur la faiblesse et la soumission préventive. Mais, pour le reste, nous y sommes. [...]

Le dirigisme est essentiellement nuisible à la créativité entrepreneuriale. Le socialisme commence toujours avec la promesse frelatée et illusoire de la multiplication des pains et s’achève toujours par la réalité de la multiplication des pauvres. Ce n’est pas seulement la monnaie unique qui est en cause. Ce n’est pas seulement le dirigisme, le socialisme, l’absolutisme technocratique. Ce sont aussi les effets secondaires : vieillissement des populations résultant de la dénatalité, fuite du capital intellectuel, flux migratoires faisant venir des gens qui ont essentiellement leurs bras à offrir, alors qu’on a besoin de cerveaux, montée de l’islam parce que les populations qui immigrent sont essentiellement musulmanes et le restent d’autant plus qu’on ne leur propose pas de système de valeurs auquel elles pourraient s’intégrer. Je ne puis savoir à quoi ressemblera l’Europe dans cinquante ans, mais elle sera certainement plus pauvre, islamisée, lacérée de violences diverses, en état de décomposition avancée."

Source (Forum)

Il faudra m'expliquer en quoi les flux migratoires sont dûs au socialisme alors que de l'aveu même d'un Pompidou, "l'immigration c'est le problème des patrons". Par ailleurs, la dénatalité n'est-elle pas la conséquence d'un embourgeoisement de la société au nom de l'individu sacralisé, principe même du libéralisme politique et économique ? Quel intérêt ensuite de citer un Boukovski, anti-soviétique par nature, et rallié ouvertement au modèle libéral/atlantiste ?

L'UE ne meure pas du socialisme ou du dirigisme mais du fait qu'il n'y a personne de réellement énergique à sa tête (et ayant du pouvoir) et que c'est le libéralisme économique le plus outrancier qui y domine.

Ce sont libéralisme et souverainisme qui sont responsables de la ruine programmée de l'Europe. Qu'on ne se trompe pas d'ennemi.

Thomas Ferrier (PSUNE/LBTF)

14/02/2010

Al-Quaïda démystifiée ?

Le PSUNE ou LBTF ne cautionnent pas l'association "ReOpen911", mais cette information récente nous a semblé pertinente:

Lors d'une table ronde qui s'est tenue au Sénat le 29 janvier 2010 sur le thème "Où en est Al-Quaïda", Alain Chouet - ancien directeur du Service de renseignement de sécurité à la DGSE - démystifie le concept "Al-Quaïda" et dresse un tableau sans concession des réponses inadaptées et autres instrumentalisations faites par les pays occidentaux, sans pour autant dédouaner les dangers de l'extrémisme islamiste. Un discours passionnant et sans langue de bois qui se situe à des années-lumières du discours officiel sur le 11-Septembre et la “nébuleuse al-Qaïda” que les médias relayent depuis bien trop de temps. Vous vouliez savoir ce que pensent nos “espions” d’al-Qaïda ? Accrochez-vous, les masques tombent. Les propos tenus par Alain Chouet que d'aucuns n'oseront qualifier de “conspirationnistes” sont exactement les mêmes que ceux que nous relayons modestement mais avec ténacité sur notre site. La vidéo que nous vous proposons est un montage des meilleurs moments du discours d'Alain Chouet qui, dans sa version intégrale, dure 22 minutes et est disponible à cette adresse:

http://videos.senat.fr/video/videos/2010/video3893.html.

La transcription du discours d'Alain Chouet est disponible sur notre site à cette adresse : http://www.reopen911.info/News/2010/02/13/le-terrorisme-i...

Alain Chouet est un officier de renseignement français. Il a notamment occupé les fonctions de chef du bureau de coordination des recherches et opérations anti-terroristes (1980-1985) et celles de Directeur du Service de renseignement de sécurité à la Direction générale de la Sécurité extérieure (2000-02). N.B. Le "Service de renseignement de sécurité" est la branche anti-terroriste de la DGSE.

SOURCE (Forum du PSUNE)

13/02/2010

Et si l'Euro détrônait le dollar ?

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Telos | 04 Février 2010 | Extraits | Quelle sera la principale monnaie mondiale dans dix ans ? Cela pourrait bien être l'euro. Contrairement aux spéculations des années 1990, le yen et le mark n'ont jamais eu la moindre chance de contester la suprématie du dollar dans les échanges internationaux. Leurs pays d'origine étaient plus petits que les États-Unis et de leurs marchés financiers moins bien développés et liquides que la place de New-York. L'euro est en revanche un challenger crédible : la zone euro est à peu près aussi grande que les États-Unis et l'euro s'est révélé une meilleure valeur de réserve que le dollar.

Bien sûr, le classement des monnaies internationales n’évolue que très lentement. Alors que l’économie américaine avait dépassé celle du Royaume-Uni dès 1872 pour la taille, 1915 pour ce qui concerne les exportations et 1917 comme créditeur net, ce n’est qu’en 1945 que le dollar a pris la place de la livre comme principale monnaie d’échanges internationale. Il faut donc prendre en compte des décalages. En 2005, lorsqu’avec mon collègue Menzie Chinn nous avons exploité les données historiques sur les réserves de change des banques centrales afin d’en estimer les principaux déterminants, même nos scénarios pessimistes ne voyaient pas l'euro supplanter le dollar avant 2022. Nous n'aurions pas pu affirmer, alors, que le dollar serait détrôné dans dix ans.

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09/02/2010

Avatar : Nous Européens, sommes des Na’vis !

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NaVi-Avatar-03.jpgJames Cameron, celui qui déjà se définissait comme « le roi du monde » lors de la sortie de son autre grand succès Titanic il y a près de 11 ans, est parvenu cette fois à imposer un film sans concession, superbe. Dans cette œuvre animée d’un lyrisme puissant qu’il a mis plus de quinze ans à produire, il remet en cause bon nombre de fondements de la civilisation occidentale américano-centrée. A travers la renaissance tant physique que spirituelle face à un colonialisme cupide, cette exaltation de l’enracinement, de l’Identité comme marquage spécifique d’un Peuple sur un autre est un appel plein de promesses à la renaissance de l’homme vrai.

Avatar est un film américain de science-fiction, genre planet opera, écrit et réalisé par James Cameron et tourné en 3D Relief, sorti en France le 16 décembre 2009 et au Canada le 18 décembre 2009.

Ce film est l'un des plus coûteux de toute l'histoire du cinéma, selon The New York Times, le budget d'Avatar s'élèverait à 460 millions de dollars, mais son succès fulgurant auprès du public lui a permis de dégager des bénéfices après seulement dix jours d'exploitation, puis de récolter plus de 2,2 milliard de dollars de recettes (enregistrées au 7 février 2010) : le film est ainsi le cinquième film à passer la barre symbolique du milliard de dollars de recettes et le premier film à atteindre les 2 milliards.

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08/02/2010

La débâcle de l’Ecole, ou la grande faillite de l'Education Nationale

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930449-1152599.jpgPar Bruno Marcius (PSUNE/LBTF) - La grande faillite de l'Education Nationale, la « tragédie incomprise de l'école » pour reprendre le titre de l'excellent ouvrage de Laurent Lafforgue paru en 2007 aux Editions F.-X. Guibert, tient à son enseignement des antivaleurs, ou valeurs inversées que dénonçait déjà Nietzsche il y a plus d'un siècle dans sa Généalogie de la Morale et Zarathoustra.

Celles-ci trouvant leur origine essentiellement dans le libertarisme soixante-huitard, lui-même ressassée d'un christianisme laïcisé anthropocentrique, messianique, égalitariste et universaliste (« tout vaut tout », « Il faut s’ouvrir à l’autre », « le dialogue », « on est tous égaux », « le prof, c’est ton ami, il est là pour t’écouter », etc…).

Avant cette époque, l'enseignant était considéré comme un maître (au sens littéral du terme), un modèle. Il dispensait entre autres des cours de morale, et s'appuyait sur des programmes exigeants. Il savait user d’autorité, de discipline. En outre pour parfaire sa tâche, il s'appuyait sur des méthodes d'enseignement éprouvées, comme la méthode syllabique. Ces méthodes avaient également pour avantage de stimuler la totalité du cortex cérébral chez l'enfant.

Par exemple, tout petit Athénien de 8 ans d'il y a 2 500 ans savait déjà réciter en grec ancien et en vers l'intégralité de l'Iliade et de l'Odyssée, alors que nos enfants d'aujourd'hui ne savent même pas écrire, lire ou compter correctement...

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07/02/2010

Les mythes contemporains de l'Europe

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Ces prochains jours, Le Blog Thomas Ferrier entend proposer de briser douze mythes contemporains de l'Europe, mythes nationalistes ou mondialistes devenus comme autant de topoi (lieux communs) en décalage profond d'avec la réalité historique, anthropologique, religieuse, idéologique ou géopolitique. Ces douze mythes, comme autant de têtes de l'hydre de Lerne, concernent en particulier la place du christianisme en Europe, les racines de la culture européenne et du nom même d' "Europe" et la vision faussée de la réalité historique propagée par les nationalistes, les libéraux et les marxistes.

Thomas Ferrier (PSUNE)


Les douze mythes contemporains de l’Europe:

1. La France est née avec Clovis.
2. La christianisation de l’Europe fut rapide et pacifique.
3. La Russie est un pays eurasiatique.
4. La Turquie est un pays européen.
5. Le christianisme est la religion de l’Europe.
6. « Europe » est d’origine phénicienne.
7. L’écriture est née à Sumer.
8. L’idée d’européanité est née avec la chrétienté.
9. L’Europe doit la redécouverte des auteurs antiques aux arabes.
10. L’européanisme est une idéologie mondialiste.
11. Le socialisme, c’est le marxisme.
12. La musique classique européenne est ringarde.


05/02/2010

L'armée turque a perdu sa mainmise sur le pouvoir

... et la Turquie a perdu sa laïcité.

03/02/2010 | Par Selcan Hacaoglu (CP) | BASE NAVALE D'AKSAZ, Turquie — L'armée turque, longtemps considérée comme l'épine dorsale du régime laïc mis en place par Ataturk, est en pleine zone de turbulences: louée pour ses missions à l'étranger, elle a vu son image ternie par les allégations de complot en vue de renverser le gouvernement issu de la mouvance islamiste.

L'élite militaire des "Pachas", ainsi nommée en référence au titre honorifique utilisé depuis l'époque de l'Empire ottoman, ne serait plus intouchable, à en juger par les peines de prison prononcées contre certains d'entre eux.

L'armée turque, qui a renversé quatre gouvernements depuis 1960, était en effet considérée comme la détentrice réelle du pouvoir dans la République strictement laïque fondée par Mustafa Kemal Ataturk sur les décombres de l'Empire ottoman.

Une petite révolution est donc en cours dans le pays, depuis que le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan s'en est pris au pouvoir des militaires pour satisfaire aux demandes de l'Union européenne. Dans l'optique d'appuyer la candidature de son pays à l'UE, M. Erdogan a récemment proposé une série de nouvelles mesures en ce sens.

LIRE LA SUITE (GOOGLE HOSTED NEWS/CANADIAN PRESS)

03/02/2010

Les différents types de voiles musulmans

Par l'Agence de presse Russe Ria Novosti.

voiles musulmans islam.jpg

02/02/2010

Kémi Séba et le Culte de l'Esclavage

Après sa brève sur Alain Soral publié dans nos colonnes, Stefan Heimliche propose à nouveau aux lecteurs de LBTF une analyse qui sabre le thuriféraire du MDI (Mouvement des damnés de l'impérialisme) Kemi Seba, sorte de Louis Farrakhan français selon le journal Jeune Afrique et initiateur de l'ancienne association "Tribu Ka" dissoute en juillet 2006 par le gouvernement français. Le jeune ethnologue Stefan Heimliche n'a désormais plus aucune pitié pour les extrémistes. Bonne lecture !

Il convient de préciser que ces deux articles sont destinés à éclairer le public internétique sur un certain nombre de "personnalités" radicales dont les partisans zélés prêchent la "bonne parole" sur divers sites, fora et blogs internétiques, mais aussi de fournir aux politologues des informations précises sur certaines structures. Pour ces raisons, Le blog Thomas Ferrier a estimé utile de faire connaître ces textes.

Ce texte n'engage que la responsabilité de l'auteur et en aucun cas le blog ou le mouvement qui lui est associé.


Kémi Séba et le Culte de l'Esclavage,

par Stefan Heimliche.

Kemi Seba… ou plutôt Stellio Capochichi de son véritable nom, ex-militant afrocentriste soi-disant repenti en faveur du courant "pan-africain", n’est jamais en reste lorsqu’il s’agit d’accabler ce qu'il appelle sionisme de tous les maux de la terre, quitte à ériger ce dernier au rang de force occulte prédestinant à tous les conflits à l’échelle du globe, voire les catastrophes naturelles pendant que nous y sommes.

Après avoir vociféré sans relâche contre ce qu’il désigne sous l’appellation très scientifique de « leucodermes», c’est-à-dire les « blancs », que Monsieur Capochichi accusait de nourrir un racisme presque héréditaire à l’encontre des « peuples à peau sombre », le «noir qui enseigne», car telle est l’interprétation symbolique « d’Etoile Noire », nom qu’il s’est attribué dans la langue des égyptiens anciens pour se baptiser, en est venu à redéfinir sa position après s’être, au cours d’un bref séjour effectué en milieu carcéral, converti à l’Islam, réalisant selon ses dires les axiomes racialistes du « raisonnement » qu’il avait jusque-là défendu, préférant cette fois opter pour une mise en avant du concept de « fraternité humaine » opposé au "sionisme", projet qu’il avait déjà préfiguré après la dissolution de la Tribu Ka et l’avènement du MDI, ou « mouvement des damnés de l’impérialisme ».

Il est intéressant de noter, à l’écoute de la diatribe tiers-mondiste de notre "ami" béninois, l’amalgame incessant formulé par ce dernier entre le "sionisme", en tant que qu’idéologie politique, et le concept d’ "impérialisme" dont il évite scrupuleusement de mettre en relief les connotations universelles, préférant se limiter à une interprétation judéocentrée de celui-ci, sans prendre en considération celui exercé de tous temps par les arabes, les japonais et les chinois pour ne citer qu’eux.

En d’autres termes, le «génie », si l’on estime l’emploi de ce terme légitime dans le contexte du discours tenu ici présent, de Kémi Séba consista à faire en apparence table-rase de la haine qu’il nourrissait et nourrit toujours à l’encontre de l’Occident, en pointant cette fois du doigt non plus, une population, non plus un continent, non plus une civilisation, mais une idéologie, idéologie dont il estime que tous les dirigeants européens sont les promoteurs, sous prétexte de leur afro-scepticisme, de leur complexe prétendu par rapport à la Shoah et de leur prétendue israélophilie doublée d’une hypothétique islamophobie, cela étant hautement caricatural et réducteur.

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26/01/2010

La place des homosexuels en Afrique

gambia_Yaya_Jammeh.jpgLE MONDE/dakarparis.blog | 22/01/10 | Extraits | (...) En matière d’homophobie, nombre de dirigeants politiques ne sont pas en reste. Ainsi le président gambien, Yaya Jammeh a donné l’année dernière « 24 heures aux homosexuels et autres criminels pour quitter le pays ». « Sinon les contrevenants se feront couper la tête » a-t-il ajouté. (...)

Robert Mugabe, le vieux président zimbabwéen au pouvoir depuis 1980 s’est lui aussi fait une spécialité des diatribes homophobes. Il présente l’homosexualité comme une « maladie occidentale », reprenant ainsi une thèse très populaire en Afrique : l’idée selon laquelle l’homosexualité aurait été « importée » par les Occidentaux sur le continent noir. Et que ces pratiques seraient étrangères à la culture africaine. (...)

(...) Cheikh Ibrahima Niang, (...) professeur d’anthropologie sociale à l’université de Dakar (...) constate même une montée de l’homophobie : «Il y a toujours eu des courants homophobes dans la société sénégalaise, mais ils deviennent de plus en plus forts» souligne-t-il dans une interview accordée à l’AFP (Agence France Presse). Cette montée de l’homophobie est instrumentalisée par des Imams radicaux, trop contents de dénoncer les « ravages moraux provoqués par l’occidentalisation de la société ». (...)

Même la très sérieuse BBC avait récemment posé cette question étonnante et détonnante à ses auditeurs dans un programme destiné à l’Afrique : « Faut-il tuer les homosexuels ? » Une telle formulation choc, c’est sans doute bon pour faire grimper l’audience. Et pour “captiver les imaginaires”. (...)

SOURCE (DAKARPARIS.BLOG/LE MONDE)

17/01/2010

Ahmadenijad vs Pahlavi

theshah.jpgRia Novosti | 14/01/2010 | Extraits | (...) Une lutte intérieure qui est en train de se transformer en guerre civile.

C'est probablement dans cette optique qu'il faut considérer le fait que le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, ait demandé un dédommagement aux pays de la coalition antihitlérienne qui avaient participé à l'occupation de l'Iran en 1941 connue comme l'opération « Countenance ». (...)

L'occupation fut lancée après le rejet du chah d'Iran, Reza Pahlavi, de laisser la Grande-Bretagne et l'URSS déployer leurs troupes sur le territoire iranien, et ce malgré le traité soviéto-iranien de 1921 prévoyant le droit de l'Union Soviétique d'introduire ses troupes en cas d'apparition d'une menace aux frontières de l'URSS. (...)

Il est assez difficile de parler du préjudice causé à l'Iran par l'occupation. D'une part, il y a certainement eu violation de la souveraineté du pays, mais elle a été provoquée par la violation de l'accord signé plus tôt par l'Iran. D'autre part, l'infrastructure créée lors de l'occupation et le matériel fourni à ce pays ont largement contribué à son développement ultérieur.

Quoi qu'il en soit, les exigences de dédommagements avancées 65 ans après la fin de la guerre ne peuvent être qualifiées que de nouvelle extravagance des dirigeants iraniens qui n'ont d'ailleurs rien à voir avec la dynastie Pahlavi, alors au pouvoir, et dont le souvenir a été méthodiquement effacé en Iran après la révolution islamique de 1979.

ARTICLE COMPLET (RIA NOVOSTI)

12:06 Publié dans Analyses, Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ahmadinejad, pahlavi, iran, russie, urss | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

15/01/2010

Etats-Unis: la fin de l'hégémonie technologique ?

Les Etats-Unis ont-ils perdu leur hégémonie technologique ? La question se pose une nouvelle fois alors qu'un chiffre marquant fourni par l'USPTO vient de tomber. Pour la première fois, les non-américains ont déposé en 2009 davantage de brevets que les résidents américains, soit 50,7% de brevets accordés. Egalement, pour la seconde fois depuis 25 ans, le taux de dépôt a atteint son plus bas niveau en septembre 2009. Gilles Lavoine.

La Chine se positionne désormais comme un sérieux concurrent (les dirigeants ont déclaré que 60% du PIB seront consacrés à la technologie dans les 2 prochaines décennies). Les Etats-Unis conservent leur avance en matière d'innovation mais la Chine se démarque clairement ; tandis que les américains privilégient l'enseignement des "Mathématiques et Sciences", la Chine privilégie quant à elle le développement des compétences créatives et entrepreneuriales.

Une des mesures de la réussite technologique reste le nombre de prix Nobel attribués (en 2009, 13 américains récompensés). Malheureusement pour les Etats-Unis, cet indicateur n'est pas réellement adéquat puisque le comité Nobel ne récompense, en majorité, que des scientifiques en fin de carrière. Une autre mesure, sans doute plus adaptée, combine les données gouvernementales et les enquêtes auprès des chefs d'entreprise, scientifiques et investisseurs : les Etats-Unis sont ainsi relégués en 8ème position (étude de BCG [2]) et 6ème position (étude de ITIF [3]) en termes d'innovation.

Cet affaiblissement est d'une part lié aux politiques des autres pays (Singapour, Corée du Sud, Canada, Suède, etc) qui sont plus incitatives et attractives en matière d'innovation : les Etats-Unis passent du 1er rang au 17ème rang des pays proposant une fiscalité avantageuse telles que le crédit impôt recherche, etc. Les entreprises ont, d'autre part, réduit leur budget de R&D afin de mieux résister à la récession tout en maintenant leurs profits. En outre, la majorité des étudiants étrangers (Indiens et Chinois en majorité) des grandes universités américaines tend à davantage rentrer dans leur pays d'origine dès leur diplôme en poche. Enfin l'externalisation d'activités de haute technologie et le mouvement de délocalisation des savoir-faire ont clairement contribué à la stagnation de l'innovation aux Etats-Unis [5].

On peut citer IBM, qui possède un de ces laboratoires de recherche en Inde, General Motors qui fera finalement construire son moteur électrique (Chevy Volt) en Corée du Sud. Les industries pharmaceutiques procèdent aussi à l'externalisation d'activités [6] : selon la Fondation Kauffman, en 2006, 5,5% des dépôts mondiaux de brevets pharmaceutiques étaient localisés en Inde ou provenait d'inventeurs de nationalité Indienne, 8,4% étaient localisés en Chine ou provenait d'inventeurs de nationalité Chinoise.

Selon les auteurs d'un récent article publié dans Newsweek (voir sources), les Etats-Unis auraient au final, au cours du siècle précédent, "bénéficié", de 3 grands événements mondiaux ayant eu un fort impact en matière d'expansion et d'innovation technologique :
- La première et la seconde guerre mondiale
- Les immigrants provenant d'Europe (1ère vague en 1930), de Chine et d'Inde (2ème vague en 1965)
- Un financement massif gouvernemental de la R&D au temps de la guerre froide (Internet, laser, satellites, semi-conducteur, etc.).

Depuis la fin de la guerre froide et jusqu'au plan de relance Obama, aucune politique nationale majeure n'avait été mis en place en matière d'innovation ou de relance par la dépense publique. Pour l'auteur, un exemple flagrant de ce décrochage des Etats-Unis est celui des énergies renouvelables et du développement durable. Un retard important a été pris.

Seule consolation dans ces analyses dont les conclusions sont plutôt négatives : quelques états de l'Union se mobilisent et mettent en place des politiques d'incitation à l'attention des entreprises innovantes. C'est le cas du Massachusetts.

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[1] World Intellectual Property Organization.

[2] BCG : Boston Consulting Group.

[3] ITIF : Information Technology & Innovation Foundation.

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Monnaies, gouvernance, marché intérieur : la feuille de route des nouveaux commissaires européens reste floue

2516194_Michel-Barnier-le-19-novembre-2008-a-Bruxelles-a-une-reunion-pour-une-modification-de-la-Politique-agricole-commune-PAC.jpgLE MONDE | 14.01.10 | Extraits | Michel Barnier veut donner, en tant que commissaire européen, un "nouvel élan" au marché unique, et réguler les services financiers, dont il a la charge ; Olli Rehn, aux affaires économiques et monétaires, veut renforcer la coordination, en particulier au sein de la zone euro ; Karel de Gucht, au commerce, s'en prend, avec un franc-parler inédit, à la "sous-évaluation" du yuan chinois. Joaquin Almunia n'entend pas modifier, ou seulement à la marge, la politique de concurrence.

A mi-chemin des auditions de la nouvelle Commission par le Parlement européen, les quatre titulaires des principaux portefeuilles économiques ont plus ou moins bien réussi leur examen de passage. Ils cherchent, parfois en tâtonnant, à "tirer les leçons de la crise", comme l'a martelé M. Barnier, lors de son audition, le 13 janvier.

Ce dernier s'affiche du côté des régulateurs, à contre-courant de la politique suivie par son prédécesseur, le libéral irlandais Charlie McCreevy. "Aucun marché ne doit échapper à la régulation", a répété l'ex-ministre de l'agriculture de Nicolas Sarkozy, dont la nomination avait déclenché des réactions hostiles au Royaume-Uni. Au Parlement européen, son discours a été applaudi.

Les grands chantiers pour tirer les leçons de la crise sont peu ou prou déjà lancés par la Commission sortante. M. Barnier compte surtout sur les eurodéputés pour donner aux trois futurs superviseurs européens des Bourses, des banques et de l'assurance des "pouvoirs contraignants", qui iraient au-delà du compromis négocié entre les Etats. Il propose aussi de compléter l'arsenal européen, en encadrant par exemple les ventes à découvert, en particulier sur les matières premières.

Olli Rehn joue, lui, la carte d'une plus grande concertation économique entre les capitales. Le commissaire finlandais espère que les Vingt-Sept pourront mettre en oeuvre des mécanismes "incitatifs" pour tenir les grands objectifs de la stratégie économique qu'ils veulent refondre d'ici au mois de juin. C'est une façon pour lui de tirer les leçons de l'échec de l'agenda de Lisbonne, censé faire de l'Europe la région la plus compétitive du monde en... 2010. (...)

SOURCE (LE MONDE)

11/01/2010

Poutine meilleur leader russe depuis Pierre le Grand (politique australien)

poutine.jpgMOSCOU,  11/01/2010 - RIA Novosti | L'ancien président et actuel premier ministre russe Vladimir Poutine est le meilleur leader russe depuis Pierre le Grand, a estimé l'ex-député australien Ross Cameron dans les pages du Sydney Morning Herald.

"Autrefois agent secret en Allemagne de l'Ouest, M.Poutine pouvait constater les avantages incontestables du libre marché", a rappelé M.Cameron, en indiquant que l'Occident avait tort d'insister sur le fait que M.Poutine était issu du KGB (service de renseignement de l'ancienne Union soviétique).

A Saint-Pétersbourg, M.Poutine travaillait sous la direction de son ami et ancien professeur de la faculté du droit, maire de la Venise du Nord Anatoli Sobtchak. L'ex-parlementaire australien qualifie M. Sobtchak de Milton Friedman russe (Prix Nobel d'économie en 1976, fondateur du monétarisme).

Depuis 2004, M.Poutine se targue de la plus haute cote de popularité parmi tous les dirigeants du monde démocratique, a relevé M.Cameron.

Et d'ajouter que M.Poutine avait hérité d'une catastrophe économique, mais était parvenu à doubler le produit intérieur brut (PIB) du pays et avait remboursé la dette extérieure avant terme.

"Sous Poutine, le pouvoir des oligarques s'est affaibli, tandis qu'augmentaient ses contrepoids, tels que le parlement, la suprématie de la loi et la classe moyenne qui s'est accrue de manière vertigineuse passant de 8 à 55 millions de personnes", a affirmé M.Cameron.

L'homme politique australien a aussi appelé à ne pas soupçonner la Russie d'ambitions impérialistes. Il estime notamment que les Russes ethniques prédominent en Ossétie du Sud de sorte que la majorité de sa population souhaite adhérer à la Russie.

"Il se peut que les médias russes soient trop pro-Poutine, mais sans doute ni plus ni moins que les médias américains sont pro-Obama", a écrit M.Cameron.

Par conséquent, conclut-il, les gens de bonne volonté ne peuvent déplorer le maintien de l'influence de Vladimir Poutine en Russie et dans le monde.

SOURCE (Ria Novosti)

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10/01/2010

Sur le puritanisme américain...

ProtestersPA0111_468x469.jpgMichel Duchein in Clio (clio.fr) | Extraits | (...) Le puritanisme dans la société américaine d'aujourd'hui

Il serait certes exagéré de qualifier de puritain l'ensemble de la société américaine d'aujourd'hui. La liberté des mœurs qui caractérise, notamment, toute une partie de la jeunesse, tant en Californie que dans les grandes métropoles de la côte Est, n'a vraiment plus rien à voir avec l'austérité des Pères Pèlerins du Mayflower.

Mais la persistance de l'esprit religieux, la référence permanente à Dieu, aux notions de Bien et de Mal – Good and Evil, chers au président George W. Bush, au langage de la Bible, sont évidentes pour tout observateur de la vie américaine. Le spectacle de la foule new-yorkaise après l'attentat meurtrier du World Trade Center, le 11 septembre 2001, était éloquent : tous, jeunes, vieux, blancs, noirs, ouvriers, employés, s'exprimaient spontanément en termes religieux, sans parler évidemment du Président.

On sait le poids politique que représentent aux États-Unis, au niveau des États comme au niveau fédéral, les groupes confessionnels ; on sait aussi le succès des « télévangélistes », qui utilisent la télévision comme véhicule de leur zèle religieux, ainsi que la force des mouvements « revivalistes », directement issus du vieux puritanisme calviniste. Il serait injuste d'attribuer au puritanisme les excès du fondamentalisme qui, ici ou là, se crispent sur une interprétation littérale de la Bible et veulent interdire dans les écoles l'enseignement de théories aussi « hérétiques » que l'évolutionnisme darwinien ou le système copernicien du cosmos. Mais l'esprit de Jean Calvin, qui faisait brûler vif Miguel Servet, n'est pas entièrement absent de ces fanatismes – qui ne sont pas sans évoquer, d'ailleurs, l'intégrisme de certains groupes islamiste au premier plan de l'actualité mondiale.

Quant à l'influence possible du puritanisme sur la prospérité économique des États-Unis depuis le XVIIIe siècle, c'est là un sujet beaucoup trop complexe pour être abordé, fût-ce brièvement, ici. La thèse fameuse de Max Weber sur l'éthique protestante et le capitalisme (1901) se prête à bien des interprétations, et d'ailleurs, malgré sa célébrité, elle n'est pas un dogme intangible. On ne peut que constater que les grands États industriels de la cote Est, d'où est sorti l'essor capitaliste du pays, sont aussi ceux où les colons puritains s'étaient établis les premiers, mais ce n'est pas le cas de la Californie, ni du Texas, tout aussi prospères aujourd'hui.

Il faut donc éviter les généralisations trop hâtives et trop hasarder ses conclusions, s'agissant d'un pays si vaste et si complexe. Mais il est indéniable que l'esprit puritain, même s'il n'est plus aussi exclusivement lié à telle ou telle confession particulière qu'au XVIIe siècle, reste un des éléments constitutifs de la mentalité de l'homo americanus et de la société où il vit.

SOURCE ET ARTICLE COMPLET (CLIO.FR)

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Philippe Cohen et la stratégie sarkozyste décryptée

Marianne2, Philippe Cohen | 08/01/10 | Extraits | C'est d'abord Eric Besson qui, avant les fêtes, avait annoncé que le débat sur l'identité nationale se poursuivrait au-delà du scrutin de mars 2010. Apparemment, la consigne n'a pas été transmise à tous les étages du Ministère puisque le site du grand Débat sur l'identité nationale explique : « Ce grand débat se déroulera sur trois mois, à compter du lundi 2 novembre 2009, et jusqu’au 31 janvier 2010, et se clôturera le 4 février 2010 par un colloque sur l’identité nationale, au cours duquel le Ministre présentera la synthèse des travaux. » En réalité, il s'agit de repousser, voire d'oublier un débat sur l'identité nationale fort mal parti et qui semble être devenu une machine à glaner des voix pour la PME frontiste de la famille Le Pen. A moins qu'il ne s'agisse de remettre en selle le Front pour concocter la future alliance des droites en 2012 avec Marine dans le rôle du leader d'extrême droite Gianfranco Fini ? Ce pourrait être une idée à la Patrick Buisson mais c'est peu probable...

SOURCE (Marianne2)

09/01/2010

Avatar : serions-nous les Na'vis ?

Pour le blog "Ethnocide", les extra-terrestres de Pandora (Avatar de James Cameron) auraient quelques points communs avec les européens.

Avatar-Game-Wallpapers.jpgBlog Ethnocide | 09/01/10 | Extraits | Un petit peuple, enraciné dans sa terre, fort de ses traditions séculaires et d'une relation symbiotique avec son environnement est menacé de destruction par une clique multiculturelle cherchant à piller ses ressources. Aidés par un humain qui littéralement devient un des leurs, les Na'vis, initialement divisés en une multitude de tribus, se coalisent et jettent leurs dernières forces dans la bataille, affrontant "avec des arcs et des flèches" un ennemi fort supérieur en nombre et en armement. Comme les Germains mourant pour sauvegarder leur Irminsul des haches chrétiennes, les Na'vis donnent leur vie par loyauté envers leur arbre sacré.

Voir dans Avatar un film anti-blanc voire anti-identitaire est donc à mon avis une grossière erreur de jugement, alors que c'est probablement, avec le Retour du Roi, un des films les plus à droite de ces dernières années. (...)

S'identifier aux humains du film c'est faire preuve d'un sentiment de supériorité sans aucun lien avec la réalité. Nous ne sommes pas les conquérants, mais les conquis. Nous ne sommes plus en 1914, mais en 2010. Les "sauvages", les autochtones ce sont les Européens du XXIe siècle, pris d'assaut par les hordes innombrables du Tiers-monde, rachetés à vil prix par les pétromonarchies du Golfe, ringardisés et réduits au chômage par les industrieux Chinois. Nous voilà pris en tenailles entre le lumpenprolétariat allogène qui nous colonise "par le bas" et l'hyperclasse nomade qui nous écrase "par le haut". Menacés d'être parqués comme figurants dans des réserves de carton pâte, dans des "villes-décors" pour amuser les touristes de la Mondialisation Heureuse. (...)

L'ARTICLE COMPLET SUR LE BLOG "ETHNOCIDE"

"Si j'étais religieux, je serais païen. Je partage avec les païens la vénération des arbres, de la vie et de ses cycles.” - James Cameron, réalisateur du film "Avatar".

17:29 Publié dans Analyses | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : avatar, science, écologie, paganisme | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

08/01/2010

Religions : le menu à la cantine, nouveau casse-tête des écoles

spaghetti-head.jpgRue89 | 08/01/10 | Extraits | (...) Quartier réputé à haute mixité culturelle et religieuse : un hangar qui sert de mosquée jouxte l'école, une communauté tzigane à proximité, et, dans l'école, une majorité d'enfants dont les parents sont issus de l'immigration.

A plus de 50 ans, dont trente passés dans l'Education nationale, cette directrice affirme que les choses se sont compliquées seulement récemment avec les familles. « Pas du tout parce que, comme on l'entend parfois, ces parents balourderaient leurs enfants à l'école, en “démissionnant” », précise-t-elle.

C'est du côté de la cantine colaire qu'elle a découvert les conflits culturels. En cause : l'évolution des codes alimentaires liés à la culture religieuse des élèves. (...)

SOURCE (Rue89)

Une directrice d'école maternelle livre point par point sur Rue89 son expérience du casse-tête religieux de la cantine.

15:10 Publié dans Analyses | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : rue89, éducation, communautarisme, islam | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook