06/01/2010
Copenhague déjà oublié...
...et l'Europe humiliée. C'est la conclusion de Bernard Cassen (Marianne2), pour qui l’Union européenne, marginalisée à Copenhague, doit prendre des mesures unilatérales pour réduire drastiquement les émissions de gaz à effet de serre :
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21:04 Publié dans Analyses | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : copenhague, changement climatique, union européenne, écologie |
L'étrange cas d'Abraham Lincoln
Il y a un an, le Monde 2 du samedi 10 janvier 2009 consacrait un article de fond à la figure d'Abraham Lincoln, mis en comparaison avec le nouveau président américain Barack Obama.
En page 61, on trouve le passage suivant, qui est juste historiquement mais qui contraste fortement avec le reste du propos :
| L'hostilité de Lincoln à l'esclavage n'est pourtant pas niée sérieusement par les historiens. Mais à sa morale, il préfère la raison de l'Etat dont il est le chef - combinée avec un certain déterminisme mystique - ce qui le conduit à exprimer le jugement suivant, qui, dans l'absolu, pourrait être considéré comme une base de la ségrégation: [citation]. C'est certainement parce qu'il estimait cet "amalgame" impossible que Lincoln soutint un projet de loi prévoyant le "rapatriement" des Noirs américains en Afrique. |
"My first impulse would be to free all the slaves, and send them to Liberia,—to their own native land. But a moment’s reflection would convince me that whatever of high hope (as I think there is) there may be in this, in the long run, its sudden execution is impossible." - Abraham Lincoln, 1854
Lors de son investiture le 20 janvier 2009, Obama a prêté serment sur la bible du président Lincoln. L'évènement semble quelque peu contradictoire lorsque l'on connaît la part sombre de l'oeuvre d'Abraham Lincoln. Quelques citations contextuelles contrastent en effet avec la vision traditionnelle qu'ont les citoyens américains de ce grand personnage de la lutte contre l'esclavage.
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20:32 Publié dans Citations | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : usa, abraham lincoln, noir-américains |



Marianne2 | 06.01.10 | Extraits | La déclaration politique issue du Sommet de Copenhague n’engage en pratique aucun Etat en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES). Elle n’a d’ailleurs aucun statut en droit international, faute d’avoir été approuvée à l’unanimité par les 193 membres de l’ONU, organisatrice de la conférence. Telle est en effet la procédure pour la prise de décision dans l’Organisation.
« Ce que je puis désirer le plus est la séparation des races blanches et noires » - Spoken at Springfield, Illinois on July 17th, 1858; from ABRAHAM LINCOLN: COMPLETE WORKS, 1894, Vol. 1, page 273